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La solution de Laurence Parisot pour remplacer la taxe professionnelle

Pour la présidente du Medef, seule la réduction des prélèvements obligatoires permettrait à l’industrie française de s’en sortir. Elle dévoile sa solution pour remplacer la taxe professionnelle.

laurence-parisot-medef-taxe-professionnelle-impots-locauxL’industrie est cruellement touchée par la crise. Faut-il se résoudre à son déclin?

Je suis fille d’industriel, petite-fille d’industriel et fière de l’être. A la maison, j’ai toujours vu «L’Usine Nouvelle» sur la table du salon! Il y a dans l’industrie une satisfaction que l’on ne trouve pas ailleurs, celle du produit fini. Et il y a un génie français qu’il faut faire perdurer. Je ne peux pas imaginer la France sans usine. Mais vous savez, dans notre pays, les industriels sont héroïques. Ils doivent composer avec un euro fort, des matières premières très chères et les coûts salariaux les plus élevés du monde, y compris par rapport à nos voisins allemands. Que les industriels français arrivent à tenir face à de tels vents adverses, c’est dire à quel point leur potentiel est exceptionnel. Nous avons de grands champions mondiaux, une culture scientifique et des écoles d’ingénieurs que le monde nous envie.

Les industriels français vont-ils s’en sortir seuls ou ont-ils besoin d’un soutien particulier ?

Je pense d’abord que la distinction entre industrie et services perd peu à peu son sens. De plus en plus, l’industrie a une approche marketing et le tertiaire s’approprie les outils et les méthodes

Les prix en baisse permettent à nouveau d’investir en bord de mer

Alors que le marché immobilier s’est retourné pour entamer un nouveau cycle de baisse, des opportunités apparaissent, même dans les sites les plus recherchés.

immobilier-prix-vente-marcheIl est probable qu’en moyenne les prix poursuivent leur ajustement, mais les baisses déjà observées, parfois de l’ordre de 10 à 15 %, parfois davantage lorsque les circonstances imposent une vente rapide, donnent une légitimité supplémentaire à l’acquisition d’une villégiature. Pour bien acheter, les règles de base sont presque immuables : les biens qui ont le plus de chances de résister aux vents et marées bénéficient de vues imprenables et/ou se nichent dans les centres-villes historiques, et restent facilement accessibles. De préférence en vieilles pierres, ils s’entourent aussi de jardins et terrasses qui finissent de donner leur cachet aux « demeures de charme ». Il va sans dire que dans ces catégories les baisses ne sont pas les plus spectaculaires. Mais en descendant en gamme ne serait-ce que d’une marche, en renonçant par exemple à la vue sur mer qui suffit parfois à ajouter un zéro au prix de vente, le champ d’investigation comme les marges de négociation s’élargissent. Les acheteurs sont encore rares. Il faut profiter du creux de la vague.

source: le figaro