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Le bonus vert de Ségolène Royal

Faut-il acheter son futur lave-linge en Poitou-Charentes ? La présidente de la région, Ségolène Royal, propose un « bonus vert » aux acheteurs de réfrigérateurs, congélateurs, lave-linge et lave-vaisselle économes en énergie. Son montant sera de 40 ou 60 euros, et quelque 20 000 clients pourront en bénéficier, l’enveloppe totale s’élevant à 1 million d’euros.

marie segolene royal bonus vert charenteLa Charente libre rappelle mardi que cette opération « n’a pas suscité de débat. La délibération est passée comme une lettre à la poste en fin de réunion de la dernière commission permanente du conseil régional parmi un flot de petits sujets de second ordre. C’était le 31 août dernier ».

Ce coup de pouce de Ségolène Royal donné aux particuliers, au nom de l’ »excellence environnementale » chère à l’ex-candidate à la présidentielle, suscite quelques bémols. L’UMP, via son porte-parole Henri de Richemont, déplore « une mesurette qui permet à Mme Royal de se dire plus verte que tous les Verts (…), c’est de l’argent jeté par les fenêtres ».

Pour les professionnels, « la fibre écologique du consommateur n’est pas encore assez affûtée pour qu’il choisisse un produit vert sans y être encouragé, souligne Bernard Planque, le délégué général du Gifam

Paris – Le département fait grimper les impôts de 15%

Les 400 millions d’euros d’investissements promis dans le “plan de relance départemental pour l’emploi” (dévoilés début mars dans nos colonnes) passeront par une hausse des impôts locaux.

bonus-budget-droits-de-mutation-impot-impots-locaux-paris-recettesLes conseillers généraux, réunis hier, ont ainsi voté le budget 2009, marqué par une augmentation de 15% de la fiscalité.

“Notre conviction est toujours la même, seul l’investissement crée la croissance. Nous aurons besoin des efforts de tous, et de nos concitoyens que nous allons solliciter pour la première fois depuis fort longtemps”, indique le président de l’assemblée, Eric Ciotti, évoquant “un effort modeste demandé aux contribuables” pour qui “la pression fiscale n’avait pas augmenté depuis 1997”.